Une étude de l’Université du Québec sur les joueurs compulsifs
Qu’entend-on exactement par joueur compulsif ? Tout gambler a dû, un jour, se poser cette question. Dans le secteur du jeu d’argent, parfois, le plaisir fait place à l’abus et à la dépendance. On utilise alors l’expression joueur compulsif pour désigner une personne qui n’arrive plus à se contrôler lorsqu’il s’agit de gambling. A l’image d’un drogué, cet individu devient dépendant au jeu d’argent. Le monde médical et judiciaire apparente ce comportement à une maladie. Souvent, la pathologie va jusqu’à prendre le dessus sur le comportement normal du joueur. Les conséquences sont alors catastrophique aussi bien sur le plan financier, que professionnel ou familial.
La question de l’interdiction ou de la limitation
Faut-il interdire ou limiter l’accès au gambling pour lutter contre l’apparition de cette dépendance ? Bien sûr, l’industrie du jeu d’argent répond non. Pour elle, le nombre de joueurs compulsifs n’est pas obligatoirement supérieur dans les pays où cette activité est totalement libre. Néanmoins, beaucoup de personnes pensent, au contraire, que la mise en place d’une nouvelle réglementation, comme en Norvège ou dans d’autres pays, pour limiter le risque de jeu pathologique serait une très bonne chose. De même, ils pointent du doigt les frais sociaux importants causés par cette maladie.
Une nouvelle recherche
Il n’empêche le jeu d’argent peut déboucher sur une pathologie. Ainsi, différents chercheurs s’intéressent à ce problème. Dernièrement, une nouvelle étude a été mené par Monique Seguin, professeurs en psychoéducation et en psychologie et d’autres scientifiques de l’Université du Québec.
Comprendre les joueurs compulsifs
Lancée depuis quelques semaines, elle se base sur un nombre très important nombre d’entrevue effectué pendant les 2 années à venir. Elle doit servir à appréhender les raisons qui poussent certaines personnes vers l’addiction aux jeux d’argent. La plupart du temps, les joueurs qui souffrent de dépendance ne développe pas leur problème du jour au lendemain. Au contraire, plusieurs années sont nécessaires. Pour la chercheuse, il est difficile de faire un lien entre le jeu compulsif et la présence plus ou moins éloignée de casino. De même, établir un portait type du joueur pathologique semble impossible.
Des recommandations pour le gouvernement canadien
Les facteurs conduisant à cette maladie vont être analysés dans cette nouvelle recherche qui va ensuite permettre de proposer des recommandations au ministère de la Santé et des Services sociaux du Canada de manière à traiter plus efficacement cette maladie.
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